Carnet de route

Les Jeunes en Aventure à Aile Froide...

Sortie :  Ecole Aventure:Camp d'été à Ailefroide juillet 2017 du 09/07/2017

Le 21/07/2017 par Touzalin Marie-Hélène

Séjour Ailefroide

Le dimanche 9 juillet (2017 évidement) départ de la gare de Crest/Saillans afin de parvenir a notre but ultime de la journée : la gare de l’Argentière les Écrins.

Nous arrivons a notre but sans encombres retrouvant ainsi nos camarades d'aventures que vous connaissez certainement : J'ai noméééééééé Marie-Hélène et Francis !!!!!

Arrivés au camping, nous installons nos tentes et allons rejoindre le super CAF de Carces (mais moins super que nous quand même faut pas exagérer !). Joyeuses retrouvailles avec Jean et Noémie que nous connaissions depuis l'itinérant d'hiver (voir article itinérant hiver).

Le lendemain (lundi 10 juillet, toujours 2017), nous nous réveillons après une première nuit dans ce lieu pour le moment inconnu !

Nous partons grimper à un lieu d'escalade proche du camping. Arrivés là-bas, nous nous installons et commençons l’entraînement aux relais. Tout se passa bien jusqu'au moment fatidique où un événement vint perturber notre journée qui s’annonçait jusque là sans encombres. Une pierre, de la taille d'un ballon de basket, dévala la pente au dessus du groupe de grimpeurs juste a coté de nous et vint frapper de plein fouet la jambe de l'un. Cela lui coûta une profonde ......... ou plutôt superficielle blessure. Plus de peur que de mal !

La journée se déroula ensuite sans plus d’embûches, nous avons travaillés le rappel du relais, du nœud de cabestan), demi-cabestan), de la pause de coinceurs et le rappel du rappel. Retour au camp en fin d'après midi, et nous passons la soirée au coin du feu (toujours avec Carces).

Le second jour, nous nous levons avec pour objectif d'aller faire une voie en terrain aventure.

Nous voilà partis, donc avec le camion du père de Léo (au fait merci pour le prêt de la semaine) et nous arrivons au parking du village de Bouchier, lieu de départ de notre terrain aventure. Nous traversons d'abord dans un petit hameau ou nous rencontrons de charmant riverains qui nous saluèrent gaiement et nous indiquèrent le chemin pour rejoindre le départ. Nous commençons donc la gentille ascension puis, une fois arrivés au pied du mur ceux qui avaient déjà fait cette voie se rendirent compte que nous n'étions pas au bon endroit. Donc recrudescente un peu plus bas afin de bifurquer a gauche plut tôt. Après une petite marche dans les rochers, nous voilà au début de cette voie Éperon Bouchier!. Mais soudainement, l'orage se fit entendre et la pluie commenca a tomber. Aller hop ! Tout le monde descend !

Nous retournons ainsi au camion et rentrons au camping comme nous étions venus.

Bilan de la matinée: une petite rando de 2h (il me semble que ce n'étais pas le programme!...). Déjeuner au camp puis direction la SAE de l'Eychauda pour l'après-midi vu la pluie. Là bas, entraînement aux cordées de 3 ou de 2 et au relais et une petite séance de bloc pour finir.. Juste avant le départ, dans le livre d'or, Clovis a écrit un message que ne manque pas d'air et moi un message a l'orthographe étrange.

La soirée se solda par un repas avec des crêpes en dessert (merci Léo et Zeph de nous les avoirs préparées).

Arriva ainsi le jour du départ pour le glacier.

Départ à 7, euuuuuuh non 9, a non pardon 8 dans le camion en direction du Pré de Madame Carle (que nous n'avons jamais croisé mais ça doit être parce qu'il est très grand...). Nous entamons la montée qui rejoins le refuge du glacier blanc de Nico et arrivons sans encombre (a part un peu de fatigue...) a ce même refuge. Nous nous installons aussitôt afin d’être sur d'avoir de la place, ce qui ne fut pas très utile pour Léo.

Nous mangeons au refuge et l'après midi exercices aux abords du glacier afin de pratiquer un entraînement a l'alpinisme : marche avec des crampons, utilisation du piolet, pose de broches a glace, etc. (Ce qui fut une grande et très intéressante première fois pour moi).

En fin d'après-midi retour au refuge pour constater que deux personnes (un vieux monsieur très sourd et un homme qui ne parlait pas français) avaient subtilisées la place de Léo afin de dormir a celle-ci. Le dialogue étant très compliqué, Léo retrouva finalement ses affaires et alla dormie dans un autre dortoir.

Et contrairement a ce que Léo pensait, nous avons fort bien mangés a ce refuge et en quantité plus que raisonnable.

Le jour suivant, jeudi 13 juillet (encore et toujours 2017), fut LE jour éprouvant du séjour.

Sur une décision prise la veille, nous partons a 5h du matin en direction du pic du glacier blanc. Dans notre groupe se trouvait Jean, Noémie, Clovis et moi-même. Nous marchons quelque 2h30 avec deux femmes qui nous avaient proposé la veille de monter ensemble. Notre objectif était une course s’arrête de 300 mètres de dénivelé. Nous avions prévu de faire deux cordée de deux. Arrivés au départ, nous partons mais comme la disposition des deux cordées de deux ne fut pas possible, nous avons fait une cordée de 4 ce qui s'avéra très long et très compliqué car les cordes n’arrêtaient pas de s’emmêler. Nous avons passé un temps infini dans cette voie et lorsqu’à arriva 4h de l'après midi (nous n'avions toujours pas mangé), Jean pris la décision de sortir de la voie. Nous installons donc un rappel, descendons tous jusqu’à une petite plate-forme. Mais tout ne se déroula pas comme prévu : lorsque Jean tire le rappel, celui-ci se bloqua et il fut impossible de le récupérer, AH Misère ! Nous parvenons finalement a descendre en nouant un bout du rappel avec une autre corde de 40 mètre ce qui nous permit de sortir de la voie en y laissant 3 cordes, une dégaine, un ou deux mousquetons... Mais nous étions tous sain et sauf (excepté quelques égratignures dues aux chutes de pierre). Nous arrivons ainsi au deuxième refuge (celui des écrins) a 19h, Pile a l'heure pour le deuxième service du repas, qui fut lui aussi très bon (contrairement a ce que pensait Léo). Bilan de la journée : Nous avons fait tous des erreurs dans cette voie mais nous avons eu beaucoup plus de peur que de mal. J'en garde au final un très bon souvenir, même si j’espère bien ne pas me retrouver une nouvelle fois dans cette situation.

Nous allons certainement tous les 4 en tirer des leçons qui nous aideront dans nos futures aventures en montagne.

Le lendemain, le vendredi 14 juillet de la même année, nous avions décidé de faire le dôme de écrins mais en rapport avec ce qu'il c'est passé la veille et vu le manque de cordes, Francis décida de rentrer au bercail plus tôt. Tout le monde approuve à l'unanimité. Nous entamons la descente du glacier, bien encordés, avec des crampons, nos piolets. Et je pense que ce jour on a vu toutes les bêtises qu'il est possible de voir sur un glacier : un guide qui promène des gens dés-encordés, sans crampons, un père dont les filles n'étaient encordées que par une » ficelette » ... Vraiment n'importe quoi!

Nous arrivons ainsi jusqu'au premier refuge afin de manger une bonne, succulente, excellente, tarte aux myrtilles. Puis descente à l'entrée du Pré de Madame de Carle ou nous allons visiter la maison du parc. On découvre que le glacier blanc a reculé de plus de 40 mètres en 1 an !

Retour ensuite au camping et racontons nos mûtes histoires.

Le samedi matin départ pour, Clovis, Zeph, Léo, Noémie et moi, a une via ferrata accompagnés par Jean. C'est une via qui passe au dessus d'un rivière, dans une sorte de canyon que l'on remonte petit a petit pour finir sur une échelle fort sympathoche et plutôt rigo-drôle (pour Noémie).

Nous rentrons pour manger puis passons l'après midi en révision de cartographie (plus ou moins intéressante).

Le soir, nous avons droit a une seconde tarte a la myrtille!

Jean nous proposa alors de partir faire une seconde via ferrata mais cette fois ci de nuit ! Ce que nous acceptons avec grande joie (parce que c'est quand même bien cool les vias !). On a faite cette via aux seules lumières de la frontale et de la lune. Une superbe via qui passe au dessus d'un rivière (mais pas la même que celle du matin). Elle ne fut pas difficile mais l'expérience de la faire de nuit fut ma foi fort intéressante !

Le dimanche matin, nous rangeons le camp donc doucement car nous ne pouvions partir avant 13h a cause du tour de France amateur. Nous pique-niquons ainsi une dernière fois au camping, la larme a l’œil, et départ en début d'après-midi direction : la maison.

Voila comment se termina l'histoire d'une aventure de 6 jours forte en rebondissement, bonne humeur, blagues, et autres bonnes choses. Je tiens a remercier fortement Marie-Hélene et Francis pour toute cette année qu'ils nous on permit de faire, a Jean avec qui c'est toujours un plaisir de partir a l'aventure, a Noémie que nous pouvons traumatiser maintes et maintes fois.

Merci aussi a ceux de Carces dont je ne citerais pas tous les noms (désolé je me rappelle pas de tous).

PITOIS Simon

Petit mot du groupe Arsine.

Et oui le jour du Pic du Glacier Blanc l'autre  moitié du groupe était au Pic du Glacier d'Arsine. Tout c'est bien déroulé pour ce groupe. Cela était une premiére pour Léo et la deuxiéme fois pour Zéphirin d'aller en altitude. Conditions un peu séche sur le pic du glacier d'Ardine mais au contraire très intérréssante en terme de course mixte. Après le sommet descente par l'arrête jusqu'au col du glacier blanc. Tout cela sous la super maîtrise des jeunes. Nous avions des nouvelles des autres par radio. Notre arrivée au refuge des ecrins se fît sous la chaleur et un repos ensuite jusqu'au repas. Un peu de stress ne voyant pas nos compagnons arrivés mais la radio rassurée quand même. Les retrouvailles sont là...bref je ne revient pas sur ce que Simon a raconté. En tout cas une belle leçon de groupe pour ce jeunes qui sont restés très unis dans cette histoire. Un su per groupe avec une bonne cohésion surtout pour manger et même faire les crêpes et la vaisselle!!!! Merci à eux pour cette super année d'aventure!!

Francis et Marie 

CLUB ALPIN FRANCAIS CREST VAL DE DROME
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